En guise d’introduction

 
La quête de racines des êtres qui ont façonné autrefois les paysages, la fixation de quelques instantanés ( photographiques…) d’un patrimoine qui s’évanouit des paysages magiques sont autant de facteurs qui ont poussé les protagonistes des Ateliers du Couar à se constituer en association. C’est certes une éventualité pour éviter que cette contrée connue seulement  de quelques randonneurs ne tombe dans l’oubli.

L’occasion était trop belle et l’on comprend que cette association ne pouvait que naître des réflexions des concepteurs déjà en communion avec le cirque naturel de montagnes et le patrimoine qu’il recèle.
La richesse de ces contrées est faite de bruits, d’odeurs, d’images, de paroles, d’écoutes, de partage. Et si c’était cela, le bonheur.  Il est probable que la quiétude des lieux, la faible altération de contrées plus lointaines y participent.
Le secret de cette association réside dans ce qui vient d’être dit. L’objectif est alors de mettre en avant tous les moyens pour communiquer sur ces thèmes. La photographie est la clef par laquelle on peut faire partager nos émotions. La recherche de témoignages encore vivants, le travail d’archive sont encore dans les attributs de cette association.Ne serait- ce pas une réponse au devoir de mémoire que doit la génération actuelle aux générations futures ? Y voit-on une de nouvelle forme d’échange et en conséquence ne participe-t-on pas à une forme de développement durable où le patrimoine serait le socle ?

JP Isoardi pour les Ateliers
Archail, le 24 Octobre 2004

 

 

 

 

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